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Aristote

Analyse stratégique des briefs, comme Sophie aujourd'hui. Antiquité gréco-romaine.

Portrait illustré de Aristote

Son histoire

Aristote naît en 384 av. J.-C. à Stagire, en Chalcidique. À dix-sept ans, il rejoint l’Académie de Platon à Athènes, où il reste une vingtaine d’années. Vers 343 av. J.-C., le roi Philippe II lui confie l’éducation de son fils, le futur Alexandre.

De retour à Athènes en 335 av. J.-C., il fonde sa propre école, le Lycée. Il y enseigne et mène des recherches dans presque tous les domaines : logique, physique, biologie, éthique, politique, poétique. Dans sa Rhétorique, il distingue trois ressorts de la persuasion : le caractère de l’orateur (ethos), les émotions du public (pathos) et l’argument lui-même (logos). Ses traités de logique seront plus tard réunis sous le nom d’Organon.

Après la mort d’Alexandre, il quitte Athènes pour Chalcis, où il meurt en 322 av. J.-C. Beaucoup de ses textes conservés seraient des notes de cours.

Chez Neowin

Chez Neowin, Aristote analyse les briefs. Il classe, définit et hiérarchise avant de recommander quoi que ce soit. Qui parle ? À qui ? Avec quels arguments, quelles émotions, quelle crédibilité ? Ethos, pathos et logos sont sur la table dès la première réunion.

Ancien précepteur d’Alexandre le Grand, il travaille ici sous la direction de César, né près de trois siècles après lui. Il trouve l’organigramme audacieux. Quand le pilote change d’avis, il lui arrive de ressortir ses notes de cours.

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